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1er décembre 2010, par Journal de la Corse
Lors d’une conférence de presse qui anticipait celle donnée par la famille Nivaggioni, le préfet de région et le préfet chargé de la Sécurité, ont pris, en des termes vifs, la défense de la police refusant que celle-ci soit accusée d’avoir laissé assassiner Antoine Nivaggioni. Quelques heures plus tard, la famille Nivaggioni s’interrogeait publiquement sur des faits troublants survenus ces dix derniers mois. Deux conférences de presse Le préfet de région a tenu à préciser d’entrée de jeu qu’il était (...)