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24 novembre 2010, par Journal de la Corse
On désigne souvent la justice comme le troisième pouvoir. Jusqu’à il y a un peu, c’était une force servile, murée dans un silence qui semblait conforter les prises de position prises au plus haut niveau de l’état. Depuis peu, la justice, cette vieille endormie, semble se réveiller et ruer dans les brancards contrecarrant les funestes projets de l’état UMP. La Corse, soumise au quotidien à une justice cyclothymique, peine à trouver ses marques. Une société malade et une justice déficiente Les errements (...)