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24 novembre 2010, par Journal de la Corse
Entre le monde des mots et celui des signes picturaux s’instaure un inlassable dialogue, et ce n’est pas un hasard si de Diderot à Baudelaire les plus grands écrivains furent aussi les plus brillants critiques d’art ; couleurs et sens se répondant sans cesse tout est entre ces deux univers échos, harmonie, correspondance. Aussi ces chroniques estivales feront une place particulière au monde de l’art avec pour premier invité le plus brillamment insulaire des peintres corses : José Lorenzi. L’album (...)