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17 janvier 2013, par Journal de la Corse
Toute œuvre littéraire est portée par le souffle de son créateur, c’est-à-dire par l’élan particulier qu’il lui insuffle au moment de sa gestation. Ainsi on a pu dire que « La Chartreuse de Parme » par exemple vibre de l’allégresse jubilatoire d’un Stendhal qui écrit comme au grand galop d’une cavalcade triomphale. A lire le thriller de Jean-Pierre Simoni « Le caïman noir » ont est frappé d’emblée par cette euphorie évocatrice qui infuse la fiction d’une joie communicative.
Paroxysme des situations extrêmes (...)