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6 décembre 2012, par Journal de la Corse
Danièle Maoudj poursuit son œuvre poétique depuis l’autre côté de la Méditerranée, trait d’union entre les terres pour celle qui appartient autant à l’Algérie qu’à la Corse, mais la poésie n’a pas de frontière. Après Rives en chamade et Le Soleil est au bord du ravin, Échardes offre toujours au lecteur une réflexion sur le monde, sur le passé colonial, comme des éclats fichés dans la peau qui font souffrir lorsque l’on bouge et qu’il faudrait enlever pour que vive enfin le rêve.
Assurément méditerranéenne
Ce (...)