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10 septembre 2010, par Journal de la Corse
 OMBRES ET LUMIÈRES DU CORSISME En ce temps où la parole n’est plus création authentique mais écho du verbe à la mode, où la pensée ressasse des banalités convenables, où l’exploration se fait dans les sentiers d’un savoir convenu, il est bon de faire souffler le vent de la vérité. C’est ce que fait Jean-Pierre Poli qui prend dans «  Autonomistes corses et irrédentisme fasciste  » pour devise la phrase de Maurice Blanchot : «  Il faut tout dire. La première des libertés est la liberté de tout (...)