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17 novembre 2010, par Journal de la Corse
Gênes occupe en Italie une place à part. Elle n’est ni la mythique Ve nise, ni l’aristocratique Florence, ni la triomphante Rome. Elle cache ses beautés et ses palais, refuse l’ostentatoire, n’étale guère ses richesses. Ville insulaire elle ne prend pas en croupe l’histoire italienne mais se bâtit une temporalité à elle, au fil de ses bonheurs et de ses déboires. Elle incarne le paradoxe d’une cité qui doit sa formidable puissance à l’ailleurs, à la domination maritime, à cette soif d’aventure et de (...)