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12 novembre 2010, par Journal de la Corse
Ce n’est pas d’hier que la Corse vit dangereusement. Son histoire est pleine de sang et de douleur. Elle a vécu tant de guerres, de luttes intestines, de dissensions dramatiques et de vengeances récurrentes. Elle a été, tant de fois, traînée devant de sinistres inquisiteurs, écartelée, ravagée, détruite sans espoir de reconstruction, qu’on se demande comment elle a pu survivre, comment elle n’est pas devenue un désert, à l’image de Capraia, l’île voisine, où seul un pénitencier a pu prospérer. On (...)