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7 juillet 2013, par Journal de la Corse
L’édito d’Aimé Pietri
Faisant fi de grands principes et de grands sentiments, la violence persiste et signe. Voilà bien longtemps qu’elle égrène son chapelet d’attentats en tous genres, de crimes et de délits qui alourdissent chaque année davantage les bilans, étalés, aux rentrées solennelles des cours de justice, par des magistrats en hermine qui font serment de les alléger. Cette violence, devenue désormais monotone à force de répétition, s’incruste dans la société corse comme une verrue que l’on ne (...)