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28 juin 2013, par Journal de la Corse
Les menaces de disparition qui pèsent sur la SNCM sont anciennes. Mais jusqu’à maintenant, l’État avait toujours trouvé des « trucs » pour sauver une entreprise dont nous savions tous que sa gestion d’un autre temps la mettait en danger. Ses principaux ennemis ont été ce laxisme étatique qui a permis la dégradation de la situation, l’intransigeance invraisemblable de la CGT qui a joué l’immobilisme plutôt qu’une adaptation intelligente et enfin les règles du libéralisme imposées par Bruxelles. Ce dernier (...)