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18 avril 2013, par Journal de la Corse
Une bouffée d’air frais et d’énergie. Des brassées de couleurs et d’espoir… Un vrai bonheur que ce « Cirque plouf » par la compagnie « Acrobatica machina » de Lauriane Goyet.
Le point de départ de l’histoire n’a pourtant rien de gai ni de réconfortant. Pensez donc : une usine qui ferme et des salariés à la porte. Sur le sable. Avec pour avenir le néant et pour présent le rien, sauf des tracas financiers et des factures à payer. Bref, le « no future » et ses perspectives zéro… Puisqu’ils n’ont plus rien à (...)