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21 mars 2013, par Journal de la Corse
Nous savons depuis longtemps que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Mais à chaque fois que cette formule de référence se vérifie, nous ne pouvons nous empêcher d’être glacé par le cynisme de nos dirigeants politiques. Après l’assassinat de Maître Sollacaro, le ministre de l’intérieur et la ministre de la Justice avaient, sur ordre express du Premier ministre, fait le déplacement pour promettre la main sur le cœur que force resterait à la République. Depuis, plus rien. Ou plutôt si, les (...)