En réponse à :
14 février 2013, par Journal de la Corse
L’Edito d’Aimé Pietri
Le préfet de Corse et le chef de l’Exécutif territorial sont dotés, depuis peu, et sans qu’ils en aient fait la demande, d’une garde rapprochée. Cette précaution supplémentaire, dictée par le ministère de l’Intérieur, intervient après que ces personnalités civiles ont reçu, par courrier, des menaces de mort sur fond d’affaires sordides que la presse a simplement évoquées sans toutefois aller au fond. Ces menaces, dont les tenants n’ont pas été précisés, ont provoqué une vague de (...)