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17 janvier 2013, par Journal de la Corse
Contrairement au Saint Augustin de Jérôme Ferrari qui s’interroge sur sa propre foi au moment où il expire, le premier adjoint au maire de la Ville impériale ne se laisser pas gagner par le doute.
Généralement, rien n’est plus ennuyeux que de devoir écouter, dans un silence qu’imposent le protocole et la bienséance, les vœux d’un élu local. Le texte que, la plupart du temps, il n’a pas rédigé lui-même, est d’ordinaire convenu et lissé, afin de ne froisser personne. Après qu’il ait été prononcé, il ne laisse (...)