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1er novembre 2012, par Journal de la Corse
L’Edito d’Aimé Pietri
L’assassinat d’Antoine Sollacaro, froidement exécuté par un tueur professionnel, met un nouveau point d’orgue au sinistre concert que les Corses se donnent à eux-mêmes depuis des siècles. Et ce n’est pas la première fois, ni, hélas, la dernière, qu’un avocat, un élu, un syndicaliste, un militant politique ou un citoyen ordinaire tombent sous les balles d’on ne sait quel justicier qui a des comptes à régler et les règle à sa manière, brutale et sanglante, sans appel et sans pitié. C’est (...)