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12 avril 2012, par Journal de la Corse
L’édito d’Aimé Pietri
L’attentat dirigé, l’autre nuit, sans aucune raison valable, contre la sous-préfecture de Corte, met de nouveau la violence sous les feux de l’actualité. Ceux qui ont cru que le dialogue pouvait la réduire, sinon l’arrêter définitivement en auront donc été pour leurs frais. On peut se demander, devant une telle détermination à détruire, s’il y a encore une possibilité de faire la paix et d’arrêter la dérive. De donner à ce pays toutes ses chances de développement. Faut-il croire que le (...)