En réponse à :
19 janvier 2012, par Journal de la Corse
Quiconque lit mes articles a le droit de ne pas les aimer, de les exécrer même voire tout simplement de ne pas les consulter. Pour avoir mis en cause de manière injuste un responsable syndical paysan me voici soudain taxé d’auxiliaire de l’état en matière de répression.
Chroniqueur et non journaliste
Je l’ai déjà écrit maintes et maintes fois : je ne suis pas un journaliste mais un chroniqueur. Mes papiers, qui n’engagent que moi, traduisent le regard que je jette sur cette Corse où je vis avec ma (...)