En réponse à :
15 septembre 2011, par Journal de la Corse
Faute de labellisation, le maquis des charcuteries corses demeure toujours aussi impénétrable aux touristes qui continuent à rapporter lonzu, coppa, figatellu et autres saucissons, sans savoir qu’ils n’ont de corse que le nom. Et sont fabriqués avec des porcs qui ont souvent fait un bien plus long voyage qu’eux. Arrivés de Bretagne, des Pays-Bas ou même de Chine, parfois vivants mais plus couramment sous forme de carcasses ou pré-découpés - "ces cochons n’ont jamais vu un gland ou une châtaigne", (...)