samedi 19 mai 2012
Considérée comme un des faits majeurs de la nouvelle mandature à l’Assemblée de Corse, avec notamment une feuille de route ayant comme point d’orgue sa demande d’officialisation, la langue corse s’avère être pourtant très peu pratiquée par les élus au sein de l’hémicycle. En effet, malgré une motion adoptée par 70% des élus territoriaux, seulement 10% des questions orales à l’exécutif sont posées en corse, dont la quasi-totalité par le groupe nationaliste, Femu A Corsica. Pour Xavier Luciani, qui peut se targuer du fait que le mouvement nationaliste « ait fait rentrer le corse à l’Assemblée », il serait grand temps que les élus de la plus haute instance gouvernante insulaire montrent l’exemple, en l’employant davantage.