mardi 11 septembre 2012
Les réactions n’ont pas manqué hier après les attentats perpétrés contre une demi-douzaine de grandes surfaces insulaires. Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Haute-Corse, Paul Trojani, et le syndicat FO ont fermement condamné ces plasticages. De son coté La CGPME, Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises de Corse, a dénoncé des moyens utilisés inacceptables en démocratie. Pour elle le défi économique ne se gagnera pas par la violence, mais par le volontarisme politique et la concertation de toutes les parties concernées. Condamnation aussi du Préfet de Corse et du ministre de l’Intérieur Manuel Valls qui a précisé dans la foulée que les investigations de police et de gendarmerie avaient été immédiatement lancées afin de déterminer les auteurs de ces actes. "Ces actes intolérables nuisent au climat d’apaisement que la population et les élus locaux de l’île ont pu constater avec satisfaction. Ils ne sont pas de nature à favoriser le développement économique et social dont la Corse a absolument besoin pour faire face à la crise", conclut le ministre dans communiqué. Du coté de la grande distribution, Michel-Edouard Leclerc a exprimé son incompréhension et sa notre profonde indignation, Le PDG précise que tous les établissements à l’enseigne Leclerc de Corse sont dirigés par des commerçants indépendants et appartiennent en totalité à des familles corses et que ceux-ci valorisent le travail et le savoir-faire des producteurs corses, vendant leurs produits en priorité.